pourquoi je pense qu'il veut être à moi.
depuis le petit concert dans la zone. Même avant.
Je me rappelle, à la fête du mars. Il a tenté de me prendre par la taille, mais j'ai pas réagi, je l'ai juste regardé et il est parti.
C'est vrai qu'à ce moment je me disais qu'il y aurait jamais rien de mon côté et qu'il devait faire ça évasivement, je pensais qu'il était sur mam et puis il était célibataire depuis pas longtemps alors bon, je me disais qu'au pire, il voulait papillonner.
Et puis, au concert dans la zone je l'ai vu me regarder de loin. Il était à côté de la porte d'entrée, moi dans la cuisine, et il me fixait, s'était tellement intense, je sentais le poids de son regard. Et puis il m'a approché plusieurs fois, mais pas de touche, juste, il était moins timide (encore plus bourré), il venait me parler, regardait mes expériences, me regardait, me souriait. Je l'ai senti de loin, mais rien de bien sérieux.
Et on a saigné.
Dès qu'on est arrivé, j'ai senti qu'il essayait de se rapprocher et du coup, instinctivement, je fuyais.
Poulet, rien de fou.
Dupieu. Oui, c'est là que ça a commencé.
Il faisait semblant de dormir, en ayant d'abord un bras sur moi. Au début, c'est vrai, il me plaçait juste pour que je l'enlève, et petit à petit, il me serrait vraiment contre lui, enfin, c'était vraiment comme si on dormait ensemble, c'était naturel. On a recommencé, je sais pas combien de fois. Et là, je me suis dit que ouais, j'étais bien comme ça. J'ai du le tartiner de rouge sur le haut du corps, j'étais à genou sur lui, je me sentais vraiment proche. Pour la faim aussi, on s'est gaussé. Il essayait de me tirer, riait en même temps, C'était vraiment agréable comme moment.
Après on est allé chez bb, il m'a demandé quand j'arrivais. Une fois là-bas, il se mettait à côté de moi. Il mettait une chanson, plus rock qu'à son habitude, qui se rapproche de ce que j'écoute et il venait vers moi, tout mignon souriant, comme un gosse fier de son action. Oui, voilà, mignon. Je l'aurais pris dans mes bras. Et puis, il a eu mon bonnet, je sais pas comment. Et il a vomi, parce que trop bu, je sais ça. Mais il a quand même gardé mon bonnet, il était mal et il l'a gardé. Pourquoi et puis, qu'est-ce qu'il s'est passé ?
Et après, oui, ses fois ou il passe se fixe, me parle avec cet air que je ne saurais décoder. Mutin, mignon, toujours. On commence à parler.
Et on a même pris du crack, il s'est mis à côté de moi. Je lui ai raconté pour l'aloe vera, il m'a écouté et a vraiment répondu. Ouais, j'étais sur le cul. Et nos jambes se touchaient, je me tournais pour regarder les gens qui parlaient et il me touchait le dos.
Le samedi, soirée ensemble. Apéro chez mam, je suis sur le pouf, il est dans son coin, je lui parle depuis le pouf, il sourit. Après, vient s'asseoir à côté de moi et s'allonge. Je bouge soudain pour faire mon karaoke. Il vient, reste à côté de moi, chante ! il fait des efforts, je les note. Reste toujours, mignon, gentil avec moi. Sur le chemin, je marche avec l'ami henri, il nous suit de près à vélo. On arrive chez le chou. Il reste avec l'étourderie, bon. Il tente quand même de m'approcher. Je me demande s'il a vu l'attitude du dab de chou avec moi : deux fois, il m'a bloquée contre le mur pour me parler, on a même failli s'embrasser. J'avoue, je l'ai vraiment trouvé très classe, attirant (charismatique, surtout !) en bas de joueuse de tennis. Le chou m'a envouté, j'ai pas pigé, c'était juste fort.
Et puis, allé le voir avec l'étourderie. Et il m'a écrit sur la poitrine, premier contact physique non suggéré. L'éther et le thé d'ashes to ashes sea m'accompagnant, j'ai kiffé mais rien n'a suivi puisque je suis partie (le dab n'arrivant pas à me retenir)
Et puis on arrive au jour belliqueux. Là, il passe, on dit bonjour. Il me voit et sourit. Mais pas timidement… Un air heureux. Je m'accroche à mon boulot, il passe repasse, j'm'occupe de mon boulot, moi, hein.
A un moment, je descends, je suis tranquille, je balance, je balance, je balance, je suis en arrière et il m'attrape par les hanches. D'un coup, je me retrouve dans ses bras. Je lui dit que j'ai eu peur, il rigole et reste dans les parages, on parle évasivement de tout et rien, surtout de rien parce qu'on est pas seul.
Je repars bosser, l'étourderie me conduit vers une bière et lui, vient nonchalant et me l'ouvre (je suis encore interdite par la façon dont il l'a fait). Je bois, il me suit. Je vais prendre des chips, il me suit, me frôle. Je parle de franglais en étourderie, on rit, je tente de ne pas le fixer, oui, lui, mais j'ai l'impression que mes yeux se jouent de moi, qu'ils vont vers lui, toutes les deux secondes, ça me perturbe. Je vais voir la croute, avachie, j'essaie de lui arracher la place, j'y arrive pas, mais on rit, ah ça oui ! Et il passe, se met juste à côté. Il rit de mes blagues. Je descends à la balançoire. C'est l'heure de partir. On sort.
Je suis dehors, il me sourit. Il me suit du regard. Encore.
J'ai envie de lui prendre la main.