octobre 2011
La vie semble bien vide à présent, je ne sais pas quoi faire, je ne sais pas où aller, je ne sais pas ce que je devrais faire. Je suis perdue, perdue et je me sens seule, j'ai envie de fuir mais je ne sais pas où aller, je ne sais pas comment. je retrouve mes anciens compagnons de route, la solitude et l'incompréhension pertinente. pourquoi, pourquoi, pourquoi. Epreuves après épreuves, je traverse tout ceci sans broncher, sans rechigner les taches qu'on m'impose mais je me sens exploser et cet atmosphère est trop polluant, je ne vis plus. je préfère les choses aux gens, parce qu'elles au moins ne me détruisent pas, ne m'abiment pas, ne me blessent pas : ne m'atteignent pas. je ne sais plus quoi faire, j'en ai marre de tout ce monde hypocrite qui n'ose pas me dire que ce que je fais est mauvais mais osez un peu me le gueuler, un peu d'action, un peu de sentiments me ferait du bien, du bien. Je cache depuis trop longtemps un mal qui me ronge et quand j'ai enfin l'impression qu'il est parti il revient de plus belle. Comme si le mal être était attaché à moi, qu'il ne pouvait pas partir : soit il est là, bien visible soit il se terre et dès lors impossible de savoir ce qu'il advient de lui. En vrai il ne se terre pas, c'est moi qui tente de l'enfouir pour qu'il ne revienne jamais. Mais au fond, peut être que c'est moi le problème que mon mal être ne fait que découler de mon mental, que j'ai besoin de travailler sur moi même, autrement je n'irai jamais bien. C'est dur de s'avouer qu'on est la cause du problème le plus emmerdant auquel nous sommes confrontés. Je crois qu'il faut que je fasse une pause que je réfléchisse vraiment sur qui je suis dans ma vie, dans la vie des autres, quelle importance je me donne, quelle importance je vous. donne. il faut que je fasse le tour du monde pas pour faire le tour du monde mais pour vraiment savoir qui je suis. Cela ne sera certainement pas valable comme raison et les moyens financiers dont je dispose ne permettent pas ça mais je me dis que si je ne pars pas, un jour j'aurai mon suicide sur la conscience et ce jour là, il sera impossible de rattraper toutes mes erreurs, oh combien nombreuses et souvent maladroites. je vis de ma maladresse, je ris de ma maladresse, je pleure de ma maladresse. je ne suis plus rien, achevez-moi achevez-moi achevez-moi. Je ne suis plus rien, j'étouffe ici. Je ne me sens pas libre, juste emprisonnée dans un endroit qui se voudrait rassurant. Je ne me sens pas à ma place ici, i don't belong here. Soyez sympas, laissez-moi m'échapper le monde m'étreint et c'est la fin.